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Salut la Team rentable !

On va parler de l’allocation d’actifs. Pourquoi le faire ? Comment le faire ? Et mon but aujourd’hui, parce qu’y a énormément de questions en commentaires, de gens qui me disent : « Tu parles toujours d’allocations, « quand est-ce qu’on fait une vidéo sur l’allocation ? » Donc je vais aujourd’hui tenter de t’expliquer de façon générale comment fonctionne une allocation, pourquoi la faire, pourquoi c’est moins casse-gueule de la faire, pourquoi tu dois vraiment la faire.

Je vais te donner des grandes metrix, des solutions que tu vas pouvoir appliquer à ton patrimoine. Mais je ne vais pas te donner de baguette magique, de solution toute faite parce que, on va le voir, entre 2 situations patrimoniales différentes, y aura forcément 2 allocations différentes. C’est forcément sur mesure. C’est comme si tout le monde devait porter la même chemise. Y a des gros, des petits, des moches, des beaux, ça n’irait pas de la même façon à tout le monde. C’est pour ça qu’y a des vêtements différents. L’allocation, c’est pareil. L’allocation, c’est… C’est une veste de designer « marché, tu es beau », et ça doit être fait sur mesure. C’est extrêmement important. OK ? Alors commençons.

L’allocation, pourquoi, comment ?

Déjà, l’allocation, c’est quand même un terme un petit peu surfait pour dire globalement « diversification ». Parce que ça veut à peu près dire la même chose. Parce que le but de l’allocation, c’est quoi ? C’est de diversifier son patrimoine, de pas avoir tous ses œufs dans le même panier. C’est d’avoir plusieurs sources de revenus et plusieurs investissements différents. Y en a qui vont cracher du cash, d’autres non. D’autres, on va jouer sur la valeur, l’appréciation de cet investissement. Y en a où y aura beaucoup de cashflow, etc. OK, donc vraiment, l’allocation, c’est comment je vais me diversifier. En fait, l’allocation… consiste à dire comment je vais me diversifier.

Comment je vais mettre en place cette diversification grâce à une allocation. J’avais partagé la mienne avec toi dans une autre vidéo, qui est amenée à changer au fil du temps et fil des comportements de marchés et au fil des changements dans ma vie, etc., parce que, c’est extrêmement simple, t’as compris l’histoire du designer avec la veste sur mesure, etc. Si demain, tu prends 30 kg, ta veste sur mesure, elle te va plus. T’es boudiné, tu peux plus plier les bras, tu vas faire exploser la veste. C’est pareil. Si demain, ton patrimoine prend 300 000 euros, eh ben, c’est plus pareil, la veste commence à être trop petite. Donc il faut faire des changements. Il faudra faire une réallocation. Alors soit prendre cet argent-là et utiliser la même allocation, parce qu’une allocation, c’est un découpage, de dire « je mets 20 % là, 30 % là, etc., etc. » Donc soit on rentre encore dans la veste, on utilise la même et on ne se fait pas chier, et c’est super pratique.

Quand t’as une allocation qui marche bien, que tu veux garder, quand t’as une rentrée d’argent, au lieu de te prendre la tête : « Oh là là, je mets ça sur un compte ? Livret A ? » Bah non, tu appliques ton allocation. Et si, dans un sens, je grossis ou dans l’autre, je maigris, et mon allocation fait plus sens parce que des conditions ont changé plus que de raison. Tu vois, je n’ai pas pris 30 kg, j’en ai pris 100 ou les conditions de marché ont changé. Je te prends un exemple extrêmement trivial et extrêmement impossible, demain, on me dit : « L’immobilier, c’est interdit, c’est fini, « on ne peut plus investir », faut que je change mon allocation. Ce sont des changements de conditions de marché ou des changements de conditions personnelles. Donc à partir de là, on va faire une explication en 4 points qui vont être une sorte de méthode, même si je n’aime pas trop le terme parce qu’y aura pas de méthode qui va fonctionner pour tout le monde, mais je vais te donner un exemple de comment je raisonne et comment tu peux raisonner pour trouver ton allocation personnelle. OK ?

La détermination des supports

Déterminer les supports. Pourquoi ? C’est très simple. Y a des gens qui sont formés sur des choses, t’es peut-être formé sur l’immobilier, la bourse, le trading, l’investissement dans des bagnoles de collection, de l’art, etc., etc. T’as peut-être ta boîte. Donc y a déjà, là, maintenant, des choses que tu sais faire, des choses que tu ne sais pas faire. Il va être beaucoup plus simple d’aller plus en profondeur sur ce que tu sais faire, ou de poser les choses sur le papier en disant : « Aujourd’hui, ma photo, c’est quoi ? « Je suis investisseur immobilier, j’ai 2 immeubles, « je sais le faire, donc je vais peut-être… » Ça sera plus simple de mettre une partie d’allocation, de continuer à le chiffrer, à vraiment le dire. Mais ça va aussi nous faire nous poser des questions. Et tu vas peut-être te rendre compte que «je suis surinvesti sur telle ou telle classe d’actifs. »

Et ça va être dangereux. Pourquoi ? Parce que le principe de l’allocation, c’est la diversification, et être surinvesti sur une classe d’actifs, tu vas peut-être te dire : « Tiens, il faut que j’aille « sur d’autres supports et que j’aille creuser « que j’en apprenne plus », t’es peut-être là pour ça. « Et il faut que je me forme pour pouvoir le faire. » Je prends un exemple simple. Quelqu’un qui est 100 %, par exemple, investi en bourse avec un seul portefeuille avec une seule stratégie, par exemple, cette personne-là, elle a acheté que des actions européennes, par exemple, ou américaines ou que des actions tout courtes, ou alors une seule stratégie d’ETF long terme, etc., portefeuille bon père de famille… Cette personne s’expose à parfois des baisses de marché, comme on l’a vu. Crise du coronavirus, boum, le marché fait moins 30.

On est d’accord, le marché finit toujours par remonter. On remonte 200 ans en arrière, on voit qu’à chaque crise, il finit toujours par remonter, il est relativement résilient. Mais ça ne fait pas plaisir de se manger ce drawdown. Parce que si 100 % de mon cash ou de mon patrimoine, on va parler après de la notion de cash/patrimoine, est investi ici, bah, j’ai un drawdown important. Le drawdown, je te rappelle que c’est le pourcentage de variation maximum de ton portefeuille. C’est-à-dire au plus haut, au plus bas, on regarde le pourcentage maximum. C’est la dégueulante maximum que tu peux prendre. Si cette dégueulante maximum, c’est 30-40, ce n’est pas top. Par exemple, quelqu’un qui est à 100 % sur de l’immo, si demain… Quelqu’un qui ferait que de la courte durée. On me dit que je ne parle jamais de courte durée immo. Je ferai d’autres vidéos. Quelqu’un qui ferait 100 % de courte durée, regarde, crise du coronavirus, on ferme la courte durée, ou alors ça devient interdit, ou alors y a plus de demande… A, B, C, peu importe, il peut se passer plein de choses.

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Si 100 % de ton patrimoine, c’est de l’immo, et plus de courte durée, on comprend très bien que pas de diversification. Mauvaise allocation, pas de diversification. L’allocation vient avant la diversification. C’est ça qui conduit à la diversification. Et donc gros problème, temporaire, comme là ce qu’on voit, on sort de la crise, etc., ou définitif, parce que ça peut être un changement fiscal, légal, ce que tu veux. Donc, pareil, ça fait chier, OK ? Donc pour arriver… Pour mettre en place une bonne allocation qui va conduire à une bonne diversification, on a tout un tas de metrix.

Avant de déterminer les supports, ce qu’on va faire juste après, posons-nous une 1re question. Je t’en ai déjà parlé… On va se mettre au-dessus. Ça doit venir avant dans le raisonnement. Je t’ai déjà expliqué qu’on va raisonner en patrimoine total, mais on ne peut pas raisonner… à un seul niveau. On ne peut pas raisonner qu’au niveau de son patrimoine total. Il va falloir qu’on se demande : quel est mon cash disponible ? OK ? Alors quand je dis cash… On va avoir plusieurs définitions de cash. Dans un 1er temps, quand on dit cash, les gens pensent : le cash, c’est le cash, cash is king, c’est le cash que j’ai à la banque ou sous forme de billets, de pièces ou sur mon compte en banque, c’est ce que je peux investir. Et tu vas voir que, finalement, pour un investisseur, et en notions comptables, le cash est plus… Couvre plus de spectre que ça, OK ? Je m’explique. Souvent, ce qu’on dit… et tu vas voir que t’es sûrement pas dans cette metrix, c’est que le cash disponible sur patrimoine, doit être aux alentours de 10 %. Je prends un exemple simple. On parle en patrimoine net. Si ton patrimoine net, c’est 1 million, t’es un investisseur immobilier, t’as commencé à investir, à te désendetter, t’as plusieurs immeubles, etc., et t’as peut-être 2 ou 3 autres investissements, etc., Un peu d’épargne en banque. Ton patrimoine total est à 1 million. Théoriquement, tes disponibilités en cash doivent être autour de 100 000. Là, tu vas me dire : « Mais tu nous dis tout le temps de pas avoir du cash en banque, « que c’est débile, etc. » Oui. C’est là que la notion de cash doit se préciser. On parle de cash disponible. C’est-à-dire que c’est du cash qui doit être rapidement mobilisable. Souvent, ce qu’on va dire en finances, pour te… Pour donner un raccourci, on va dire cash-cash. Quand on dit « cash-cash », c’est le vrai cash, comme tu l’entends, le cash en banque ou dans mon portefeuille. Quand on dit « cash » une seule fois, c’est du cash dispo. Par exemple, là, si j’ai un compte de trading… et j’ai 30 000 euros sur ce compte de trading, c’est du cash disponible. Parce que je fais un virement, je l’ai récupéré. Si j’ai un compte bourse long terme et que j’ai 50 000 euros sur ce compte bourse long terme, c’est du cash.

Boom, et si je fais un virement avec ces 2 comptes, j’ai récupéré déjà 80 000 euros. Donc tu comprends l’idée, là, de cash disponible. On parle bien de cash mobilisable rapidement. Par contre, je te mets un 3e exemple, j’ai un immeuble. Cet immeuble, si je le vends, que je rembourse mon prêt, je récupère 100 000 euros de plus-value latente. Ça, ce n’est pas du cash parce que ça n’est pas mobilisable immédiatement. Autant ma partie bourse/trading, c’est mobilisable immédiatement, mon immo, ce n’est pas le cas parce que je vais mettre du temps à vendre. On connaît les délais, etc. Ça va être 1 mois, 2 mois, 3 mois, 6 mois, un an. Donc ça n’est pas du cash, ce n’est pas mobilisable rapidement. Un investissement en private equity, par exemple, dans une entreprise, ce n’est pas du cash. Tu peux vendre tes parts, mais ça va mettre du temps, ça n’est pas liquide. En gros, ce qu’on va considérer des investissements cash, c’est les investissements liquides immédiatement. Cette partie-là, on dit souvent qu’elle doit être, pour un patrimoine équilibré, toujours pareil, rappelle-toi la veste sur mesure, il est possible et normal que tu n’y sois pas forcément tout de suite, doit être aux alentours de 10 % du patrimoine. Donc pour l’exemple du mec à 1 million, il faudrait 100 000, investis bien sûr, on ne va pas laisser ça à la banque, sur des supports liquides. Ça permet quoi ? Pourquoi c’est de la bonne gestion ? C’est comme les 1 % de la voiture. C’est une règle de bonne gestion, ça permet de pouvoir dégainer rapidement, saisir les opportunités. Ça permet une relative sécurité. Si j’ai 1 million et que dessus, j’ai 100 000 mobilisables rapidement, ça me permet 2 choses. 1, la sécurité. S’il m’arrive un problème, avec 100 000 mobilisables rapidement, des travaux imprévus, un problème de famille, un décès, je perds mon travail, je suis muté, tout ce que tu veux, Et ça permet aussi l’opportunité. Ça permet de saisir une opportunité. Par exemple, demain, j’ai l’affaire du siècle qui me passe sous le nez, qui rapporte, etc., je fais un calcul d’opportunity cost comme on a vu, je fais une matrice pour voir mon risque/rendement. Bref, comme d’habitude, je me pose des questions, « Cet investissement est-il intéressant ? », et en effet, il est vraiment intéressant.

D’avoir cette partie de cash dispo, même si elle est investie, on ne la laisse pas rien faire. Ça me permet de dégainer. Donc c’est pour ça qu’on cherche à être à 10 %. L’avantage de cette règle-là, c’est que ça permet les bienfaits que j’ai énoncés, plus, ça permet d’investir, puisqu’on parle de cash dispo qui est investi. Donc ça permet de rester dynamique sur son cash, et en plus, ça fonctionne bien. Pour les tout petits patrimoines, ça marche moyen. Parce que si ton patrimoine, c’est… T’es au tout début de ton parcours, et que ton patrimoine, c’est 10 000, 20 000 ou 30 000 euros, ça fait moins sens. Par contre, dès que ton patrimoine commence à augmenter, ça marche bien. Même pour des patrimoines importants, quelqu’un qui aurait 100 000 millions de patrimoine, la règle marche toujours, d’avoir 10 millions sur 100 millions qui sont cash, mais t’as compris, je ne te réexplique pas, mobilisables rapidement, OK ? Et le reste de son patrimoine est dans de l’immobilier, de l’art, ses entreprises, etc. Donc ça permet d’avoir une bonne balance entre mes biens qui sont très illiquides, mes biens professionnels, mon entreprise, ma boîte, de l’art, machin, et tout ce qui est rapidement mobilisable. Une fois que je connais cette règle, je vais revenir sur mon point 1 de déterminer les supports.

Pourquoi je voulais déterminer les supports ? On l’a vu, parce que je vais avoir besoin d’infos, je vais peut-être avoir besoin de formation sur certains, je vais peut-être avoir besoin de faire des recherches, dans le cas de l’immobilier de me trouver une équipe pour ce qui est travaux, etc., de m’associer, etc. Donc j’ai besoin de creuser. Et ça, ce n’est pas quelque chose qui vient en 1 minute. Je prends l’exemple d’un investisseur qui s’intéresserait aux cryptos en ce moment parce qu’il se dit : « Les crypto, ça bouge bien »… Mais le mec est super débutant, il y connaît rien. Ça fait une semaine qu’il s’intéresse aux cryptos. Il est normal de ne pas avoir les réponses, d’avoir besoin de se former, de faire des recherches. Il est normal, pour un nouveau support à inclure dans notre allocation, d’avoir du travail à faire. J’appelle ça faire ses devoirs, pour ceux qui sont avec moi en formation, etc., je leur dis : « Fais tes devoirs ! » C’est ton travail d’investisseur de creuser, de faire ces devoirs-là.

Ces supports, quand on les a déterminés, on va voir que c’est souvent, quand même, vachement les mêmes. Des classes d’actifs et des investissements, n’y en a pas non plus 50 000. Y a une façon d’encapsuler ces investissements, de les détenir… Prenons par exemple le cas d’actions. Je peux les détenir sur un PEA ou un compte-titre. C’est 2 façons de le faire, mais finalement, c’est des actions. L’immobilier, y a 1 000 façons de faire de l’immobilier. Y a 1 000 montages, mais le sous-jacent reste de l’immobilier. Quand on regarde les sous-jacents, n’y en a pas 50 000.

On va avoir tout ce qui est bourse, marchés financiers, qui, globalement, va s’appeler « bourse ». On peut tout mettre dans le même sac. Il va y avoir globalement l’immo. Il va y avoir globalement tout ce qui est private equity, c’est pareil que la bourse mais avec des entreprises privées. Donc investir dans des entreprises, simplement. Il va y avoir ce qui est investissements alternatifs, avec notamment les cryptos, qui sont en ce moment pas mal hypées, et les autres plus petits investissements alternatifs, art, royalties, voitures collection, et puis tous les trucs un petit peu… Très exotiques, je ne sais pas, les cartes à collectionner, les collections, ces trucs-là. Donc ça, c’est plus anecdotique, mais ça existe quand même. Et globalement, quand on parle de ces investissements-là, bah, voilà, on a vachement fait le tour. C’est-à-dire que, oui, y a plein de trucs anecdotiques, etc., mais la plupart des investisseurs, tout petits jusqu’à très, très gros, institutionnels, family office, etc., bah, ces classes d’actifs sont relativement toujours les mêmes. Par contre, la façon de le faire change vachement. L’allocation change vachement, et donc la diversification change vachement. Et donc les niveaux de risque, tu comprends que les niveaux de risque sont associés à la diversification et à l’allocation, changent vachement. Prenons un exemple un peu plus concret.

Prenons un investisseur, qu’on va appeler Brendan… Brandon… On va l’appeler Brandon. OK ? Brandon, tu vois, c’est un Américain. C’est un mec classe, il a un peu compris le game. Et on va dire que Brandon, il va faire… de la bourse… parce que, bon, voilà. Il fait de l’immo depuis longtemps, parce que Brandon a compris que l’immo, fonds propres négatifs, cashflow positif, c’est super intéressant. Et puis il s’intéresse aux cryptos. Il a compris que c’est peut-être un peu le moment. Et il est en train de se mettre au marchand de biens… ou à l’aller-retour en résidence principale. Tu peux mettre ce que tu veux à cet endroit. Là, on met du marchand de biens parce qu’il se dit que c’est un bon moyen, maintenant qu’il a compris l’immobilier, il a compris que c’était un moyen d’être plus dynamique sur son cash, de récupérer du cash, de refaire son allocation, etc. Je pense que ce profil colle à peu près avec pas mal de gens présents sur cette chaîne. C’est pour ça que j’ai pris Brandon. Maintenant, Brandon cherche à faire son allocation. Et il cherche à la faire intelligemment. Il a regardé Tonton Yann faire ses vidéos, et il se dit : « Ouais, c’est vrai que ce n’est pas déconnant. »

Donc qu’est-ce qu’il va faire ? Ce qu’on va faire, déjà, c’est qu’on va rayer le côté, parce que c’est un petit peu particulier, de l’immobilier, l’immobilier en mode Team rentable, comme on le fait. Tu sais qu’on cherche à faire pas d’apport, zéro apport, on cherche à s’endetter au maximum parce qu’on achète des actifs qui produisent du cashflow. On utilise le levier bancaire parce qu’on peut sur l’immo et c’est une des meilleures classes d’actifs pour ça. Donc là, son immo, Brandon, il a compris, il ne va pas injecter du cash dans son immo. Donc l’immo, on va le mettre de côté. Il ne va pas rentrer dans cette allocation. Parce qu’une allocation, le but, c’est de se dire : OK, j’ai tant d’argent, dans quoi je le mets ? Il n’est pas question pour Brandon de mettre des apports dans de l’immo.

Éventuellement, un truc qui ne passe pas, un prêt compliqué, il peut en mettre, mais c’est pas son but. Donc là, dans son allocation de base, Team rentable, il ne va pas prendre en compte l’immo mais le côté marchand de biens. Parce que sur ce côté, il faut faire des apports. Je te renvoie vers nos contenus marchands de biens, nos formations, etc. Il faut de l’apport pour du marchand de biens. On va s’intéresser à Brandon, qui voudrait faire son allocation comme ça. Là, y a 2 façons de voir les choses. 1re chose, 1re façon, un peu Tata Rachel, « OK, ce n’est pas compliqué, je fais 30… 30-40, « et j’ai fait mon allocation, je me suis diversifié, Yann. » Alors, oui, c’est un début, c’est pas mal, mais tu vas voir qu’on peut avoir un raisonnement bien plus intéressant, avec un bien meilleur rendement tout en diminuant le risque et en augmentant notre liquidité et nos fonds disponibles pour saisir les opportunités.

Encore une fois, notion d’opportunity cost, etc. Donc une allocation de base, comme ça, avec 30, 20, 40, 60, c’est bien, mais ça ne suffit pas. Brandon est plus malin que ça, il va aller plus loin. Brandon, ce qu’il va faire, c’est que… Là, il a déterminé ses supports, OK ? Ils sont là. Maintenant, il va passer au point 2.

Déterminer le risque/rendement.

Je t’en parle tout le temps, tu commences à être au courant. Donc la fameuse balance risque/rendement. Plus un placement est risqué, plus il doit engendrer un rendement important, sinon, déjà, y a un loup. Mais si je vais chercher trop de rendement, rappelle-toi, Y = AX… Si je vais chercher trop de X, c’est plus dangereux et il est plus simple d’injecter du A.

Si tu n’as toujours pas vu l’Atelier épargne, à un moment, si tu regardes tout sauf l’Atelier épargne, va regarder l’Atelier épargne !

Il va déterminer son risque/rendement, plus la liquidité de ces placements-là. Il va faire une allocation plus maligne que ça, Brandon. Les notions de liquidité sont super importantes, on les a vues ici, la sécu, l’opportunité, le cash dispo, etc. Brandon, il va chercher à faire ça. C’est-à-dire que, sur son cash disponible, peu importe le niveau… Des fois, on me dit que je dis des chiffres trop grands, trop petits, c’est dur de s’adapter à tout le monde parce que sur cette chaîne, on a des gens très débutants et d’autres avec plusieurs millions à investir, etc., donc c’est compliqué, les amis. Donc les chiffres que je donne, vous les adaptez pour vous. Admettons, je prends toujours des chiffres ronds et faciles, vu que je calcule à la volée, c’est plus simple pour moi, que Brandon, il ait Je ne sais pas, moi… Je ne sais pas… Il a 200 000 balles, OK ? C’est-à-dire que… ça, c’est son disponible pour investir, OK ? Rappelle-toi l’histoire des 10 %, là-haut, son disponible, c’est 200, ou même 100, peut-être. On est peut-être un peu violents, mettons 100. Mais ça pourrait être 50 ou 20.

L’important, encore une fois, c’est de le faire. Tu connais l’histoire… les vases communicants, les intérêts composés, l’importance de commencer tôt, même quand les chiffres sont petits. Je ne reviens pas sur mes parenthèses, « Mais Yann, moi, quand je mets 500, « j’ai l’impression que ce n’est rien», mais non, si, c’est bien, même 500 parce que, déjà, tu es en train d’apprendre… Même 500, si ça ne te rapporte rien, tu passes de 500 à 550. Tu te dis : « 50 balles sur l’année, c’est nul. » Ce n’est pas dingue, mais par contre, ce que tu n’as pas mis en balance, c’est que ce que tu as appris, les connaissances que tu as acquises en faisant ces investissements, tes allocations, etc., En réfléchissant, en repartant à zéro… Ça, c’est inestimable. En fait, tu as été payé, même pas beaucoup, ici 50 euros, pour apprendre. Et une fois que t’as mis en place ces réflexes, rappelle-toi le cadre, si je sors du cadre dès le début, si je me dis : «Ce n’est pas grave… » Y a un cadre avec des bonnes pratiques, on les a vues. Sois je reste dedans dès le début, peu importe combien j’investis, et quand mon cadre sera plus grand, parce que je serai habitué, j’aurai les bonnes pratiques, soit j’en sors dès le début. Comment veux-tu, si dès le début, je fais des trucs qui ne vont pas, tenir une fois que je t’ai donné 1 million ? Si avec 1 000 balles, tu ne peux pas rester dans le cadre et faire des investissements intelligents, demain, accident positif, génial, super, je récupère de l’argent avec le crypto, une prime, une vente, Ça y est, j’ai enfin 100 000, 200 000 à investir, j’ai fait toujours de la merde, en fait. Je ne me suis jamais habitué à rester dans le cadre, à comprendre qu’il faut plutôt chercher du A que du X, etc., tout ce qu’on a vu. Donc quand tu auras plus d’argent, tu feras des conneries. Ton cadre sera plus gros, les conneries seront plus chères. Donc, vraiment, peu importe les niveaux. Fin de la parenthèse.

Donc partons pour 100 000 pour Brandon, c’est plus simple pour calculer, pour faire les trucs rapidement. Brandon, il est bourse crypto, marchand de biens. Il va déterminer son allocation. Donc encore une fois, 1er niveau, simple, Tata Rachel, OK, marchand de biens, tu vas mettre 30 %, ça te fera 30 000, c’est bien, tu pourras te lancer, faire à peu près 30 % d’apport sur un petit truc. « Les cryptos, c’est risqué, on ne va pas mettre trop, on met 20, « et la bourse, c’est moins risqué, mais ça fait peur, « bon, on est à 50, on n’a pas trop le choix. » Ça, ce n’est pas intéressant. Découpons, s’il vous plaît… je te parle souvent de l’importance de découper, mesurer et toutes ces notions-là. Découpons un petit peu plus. Découpons, mesurons.

La bourse, j’ai plusieurs stratégies. On a tout regroupé dans la bourse. Mais… est-ce qu’il ne serait pas plus malin de regarder… le risque/rendement, on le connaît, c’est un peu toujours le même, mais aussi la liquidité ? Une opération de marchand de biens va me rapporter 30 % de marge, c’est ce que je vais viser. Les cryptos, je sais que… Ça peut être fou, mais je ne vais pas viser des trucs dingues parce que je suis raisonnable, etc. Donc même si je pars…. C’est quand même fou quand je mets ça… « On ne va pas viser des trucs dingues », je marque 100 %, c’est un peu l’idée sur les cryptos. Et la bourse, je ne vise pas quelque chose de dingue, à peu près du 10 % annuels. Mais là, oui, OK, je connais le risque/rendement, mais je ne connais pas la liquidité. Et si je découpe plus, je vais voir que j’ai plusieurs stratégies, certaines vont me rapporter 10, d’autres plus, d’autres moins, j’ai un risque, etc. Donc découpons, s’il vous plaît.

La bourse, je te parle toujours de court terme, moyen terme, long terme parce qu’y a vraiment 3 grandes stratégies. Court terme, ça va être le trading, OK, moyen terme, le position trading, donc le swing, et long terme, le portefeuille bon père de famille, RLT. Ces 3 investissements, en plus de ne pas avoir le même risque/rendement, globalement, c’est de plus en plus risqué… Ça, c’est plus-plus risqué, ça, c’est moyen risqué, et puis ça, ce n’est pas trop risqué. OK ? Mais ces placements n’ont surtout pas la même liquidité. Et là, c’est l’inverse. Ça, ce n’est pas trop liquide. Je peux l’écrire dans l’autre sens, c’est liquide que 1 plus, ça, c’est liquide un peu plus, et ça, c’est super bien liquide. Donc est-ce que mon risque/rendement et mon risque, surtout… On a un risque peut être supérieur ici, ne serait pas contrebalancé par cette liquidité ? 1re chose. Souvent, les gens, quand ils entendent parler de trading, on va faire une parenthèse sur le trading, ils se disent : « C’est risqué, c’est pour les professionnels, « personne ne gagne de l’argent, même les traders, etc., « on entend des histoires », c’est vrai… Mais ils ne se posent pas la question de la liquidité parce qu’opportunity cost, etc., qui, quand même, vient contrebalancer le risque. Et y a une chose qu’ils n’ont pas comprise. Ça sera peut-être une révélation pour toi. C’est une parenthèse. Ton investissement long terme, bon père de famille, RLT. RLT, c’est une formation complètement financée par notre partenaire si tu passes par le lien que j’ai mis. Tu as 6 heures de formation, de mémoire, qui vont t'emmener du niveau zéro au niveau « je peux investir sur les marchés financiers, « j’ai compris la bourse, « je peux ne pas faire n’importe quoi, ne pas me planter. » Et ça, c’est financé par notre partenaire.

C’était pour l’instant pub. Mais ce portefeuille-là, le principe, quand même, tu vas le voir dans la formation, c’est un portefeuille long terme, bon père de famille, qui, certes, est liquide, si j’ai un problème, je le vends, je récupère mon argent, mais la philosophie de ce portefeuille, c’est qu’il soit long terme, qu’il soit plus d’un an, et c’est le minimum, mais plutôt 3 ans, 5 ans, 10 ans, 20 ans. La philosophie de ce portefeuille-là, c’est ma retraite, très clairement. Donc… est-ce que, si demain, j’ai un besoin de liquidité, j’ai un problème dans ma vie, il m’arrive un truc, je vais taper dans ce portefeuille ? Non ! Parce qu’étant donné qu’il est long terme, retraite…. Comme tous les portefeuilles boursiers, il va osciller, il va y avoir une volatilité. Devoir taper dedans parce que j’ai une urgence, à tous les coups, parce que la loi de l'emmerdement maximum, je vais taper dedans au mauvais moment vu que je suis emmerdé.

Ça ne va jamais tomber super bien, les planètes ne vont pas s’aligner. Donc je ne veux pas taper là-dedans. Comme ma stratégie est long terme, si je tape dedans, c’est débile, je vais casser ma stratégie. Donc celui-là, oui, il est liquide, c’est une sécurité, il est dans mes 10 % cash, etc., mais dans la philosophie, il ne doit pas être liquide. C’est l’inverse. Mon portefeuille trading est très liquide. Et 2e chose, vraiment, qu’il faut comprendre avec les portefeuilles, trading ou position trading moyen terme, c’est que je ne suis pas exposé au marché à 100 % du temps. C’est plutôt l’inverse. Avec un portefeuille trading, je suis exposé au marché peut-être à 1 % du temps, avec 1 % de mon capital. Exemple très simple. OK ? Je te mets en concurrence les 2. Mon portefeuille long terme RLT… Par exemple, j’ai 25 000 euros en bourse, OK ? Ces 25 000 euros sont complètement investis sur un horizon de temps long terme et ces 25 000 euros sont virtuellement bloqués, ou en tout cas dans mon cerveau, même s’ils ne sont pas bloqués. J’ai aussi 25 000 euros, dans mon exemple, sur un compte de trading. Ceux-là, ils sont pas exposés au marché parce que je place pas des trades tous les jours. Je suis pas en train de cliquer sur un bouton comme un furieux. Et quand bien même je le fais parce qu’y a une opportunité, je le fais sur une portion de mon portefeuille. On dit qu’on prend un risque sur le trade, OK ? Mais ce risque, c’est pas chaque trade 25 000 euros, c’est une toute petite portion de ces 25 000 euros. Souvent, on appelle ça l’engagement, on va prendre 0,5 % d’engagement, voire 0,25. Peut-être, allez, 1 %, grand maximum. C’est des engagements typiques. Je ne vais pas risquer, quand bien même je prends un trade, 25 000 euros. Je vais risquer 1 % de 25 000 euros. Et là, j’ai 2 choix. Soit le trade va dans le bon sens et j'empoche un gain, soit le trade va dans le mauvais sens, je prends mon stop loss et j'empoche une perte. Donc déjà, quand tu raisonnes comme ça… ça ressemble plus à un compte de marge. Tu te dis : « OK, j’ai de la tréso qui est immobilisée », mais, déjà, elle est extrêmement liquide parce que demain, celui-là, pour le coup, un virement, 24 heures maximum, j’ai récupéré les fonds ou une partie. Et surtout, la totalité des fonds ne sont pas à risque. J’ai le temps de voir venir. C’est pas demain, mais c’est normal, c’est un… C’est une croyance de débutant de croire que… Parce qu’on voit plein de gens qui ont cramé leur compte, etc., mais ils ont fait de la merde. On ne fait pas de la merde avec un compte de trading, et surtout pas quand on utilise ARYA, instant pub, ou même si t’es formé en trading, tu connais l’engagement, etc. Donc jamais de la vie, tu vas risquer ton capital. C’est ce qui compte le plus. Encore une fois, X = AY. Si tu risques ton capital, tu vas risquer ton rendement, tu vas risquer ton Y. Parce que t’auras beau mettre le même X, t’auras moins de Y, de rendement et d’argent.

Le capital, c’est le plus important. Le capital est même encore plus important que la performance. Bah oui… Parce que si je veux récupérer X euros avec 10 000 euros de capital, faut que je fasse X performance. Et si ce capital est de 100 000 ou 1 million, pour récupérer autant, je dois faire moins de performance. Donc le capital est très important. En trading, jamais, on va le risquer. Ceux qui font ça, c’est la chaîne Trading magique et Sois millionnaire en 4 heures. Ce n’est pas comme ça qu’on fait. Donc ça, c’était la parenthèse, rapidement, la petite mise au point trading.

Désolé, il va y avoir plein d’instants pub, mais comment t’expliquer l’allocation, plein de classes d’actifs et te dire de te former sans te donner les ressources ? Donc je t’en mets encore une autre sur le lien, c’est la formation Wall Street 2.0, et c’est la même idée que RLT pour le trading. On a un partenaire, si tu passes par le lien et le partenaire, il finance la formation pour toi, t’as rien à sortir, tu ouvres ton compte, tu apprends, tu te formes, et puis t’as rien à débourser, donc c’est intéressant, et c’est spécialisé trading.

RLT, c’est long terme, Wall Street 2.0, c’est court terme. Donc je continue. Là, on comprend… On revient à Brandon. Tu ne l’as pas oublié, j’espère. Brandon, il vient de se rendre compte que, déjà, sur la bourse, il a 2 grandes stratégies très polarisées, court et long terme, que je viens de t’expliquer, avec des notions de risque différentes, des notions de rendement et de liquidité différentes. Et Brandon, bah, il a oublié aussi le moyen terme, qui est un peu l’entre 2 mondes, et typiquement, ça va être « J’ai un autre compte « de trading en plus de… enfin, d’investissement « en plus de mon RLT. » Typiquement, je suis chez un broker et soit j’ai 2 comptes, c’est possible chez plusieurs brokers, ou j’ai 2 brokers, ou je fais les choses sur le même compte, mais je tiens un tableau Excel à côté, etc., et je prends des positions en position trading.

Le position trading, c’est entre une semaine et un an, et là, je cherche juste à prendre ma part du gâteau. Typiquement, exemple parfait, l’an dernier, Tesla, 700 %… Je ne cherche jamais de la vie à faire 700 %, hein. Je rentre, je profite du trend, ça monte, et puis, quand je suis content avec ma plus-value, 20, 30, 50 %, je sors. 2e exemple. J’avais du cash disponible, crise du coronavirus, boum, le marché se pète la gueule de 30 %, grâce à mon allocation, j’ai du cash disponible, je réalloue mes poches et j’en profite. Le marché se pète la gueule, je mets un petit ticket, le marché remonte, on l’a vu, il recover, je sors une partie de mes positions, position trading, je prends la plus-value et je suis content. Donc… Là, Brandon, il se rend compte qu’il a 3 stratégies en bourse.

Il a sa stratégie marchande de biens qui est finalement déjà une sous-stratégie d’immo, et il se rend compte qu’il a une stratégie crypto. Il a vu qu’il y a des risques, rendements et liquidités différents. Donc là, il commence à se dire : « Finalement… « tout mettre en long terme, c’est dommage « parce que j’aurai moins de liquidité « et de rendement qu’en court terme. « Certes moins de risques… Est-ce que j’équilibre un peu ? » Donc là, il est même plus sur son 30… Il était où, mon 30-20-50 ? Il était là. Désolé, il est dégueulasse. Là, déjà, il a évolué dans sa réflexion. Il est peut-être toujours à 30 % sur son marchand de biens, à 20 % sur ses cryptos, et puis là, à la bourse, il vient de se rendre compte qu’il fallait qu’il découpe un peu, et étant donné qu’il ne veut pas se jeter partout, il a décidé de prendre toujours le long terme, en mode RLT, mais aussi le court terme. Et il se dit : « Je vais m’essayer au trading. » Donc là, il a déjà encore plus découpé son allocation. Et il ne l’a pas fait pour le plaisir. Il l’a fait pour les raisons qu’on vient de voir. Il l’a fait parce que les risques sont différents, les rendements sont différents, et la liquidité est différente, la disponibilité des fonds est différente.

Donc il se dit : « Tiens, plutôt que demain, en effet, « pas con, de taper dans mon long terme RLT, « parce que le marché va forcément, à un moment », et on en parlera dans d’autres vidéos, quand on est au plus haut, on augmente y a une euphorie sur le marché, y aura forcément une correction, un bear market, peut-être un moins 30 % qui va arriver sur ce marché-là, et il ne veut pas paniquer, Brandon, parce qu’il sait qu’un moins 30 %, là… Là, tout est facile. En ce moment, tout le monde gagne de l’argent, dit : « Oui, les marchés financiers, c’est génial », tout le monde est un génie, il suffit de cliquer sur « buy » et ça monte. Sauf que c’est des périodes d’euphorie, ça ne dure pas. Rappelle-toi, les marchés sont cycliques. Donc si tu rentres en ce moment, tu vas vite prendre l’habitude que ça monte, et c’est cool. C’est génial, y a des performances à prendre. Y a encore de la marge pour prendre des performances. Mais les marchés sont cycliques, et à un moment, ils vont forcément corriger. Donc là, Brandon se dit : « Ouh là, mais je connais ma psychologie, « quand tout monte, tout le monde est content, « mais si demain, la totalité de ce que je dois mettre en bourse « se prend moins 10, moins 20, moins 30 %, « je vais peut-être péter un plomb. » Alors que le fait de mettre en place la découpe qu’on vient de faire, avec une partie trading, ça va le sécuriser pour 2 raisons. 1, parce que son trading, lui, ne va pas se péter la gueule.

Quand le marché va se péter la gueule, le portefeuille RLT est exposé au marché, mais pas le portefeuille trading. Il suffit de pas prendre de position, rester cash, et puis, le marché, il descend. Donc 1er élément. T’es pas exposé au marché de la même façon, bien moins. Si t’as une position en cours, on l’a vu, niveau de risque, 0,25, 0,50, 1 % de ce portefeuille-là. Donc au pire, elle pète, t’as perdu 1 %. Le marché, pendant ce temps, a peut-être dégueulé de 15, donc t’es… T’es finalement en sécurité supérieure avec du trading. Je sais, c’est contre-intuitif, mais c’est comme ça. Et en plus, 3e élément, ce portefeuille-là, avec le trading… Si t’es débutant, on peut parier à la hausse, à la baisse, shorter le marché s’il se casse la gueule. On peut dire : « Je vends avec tout le monde », Donc il peut shorter le marché et profiter de la baisse, et si on a une grosse panique comme pour le coronavirus… y a eu pas mal d’argent qui a été fait à la baisse parce que quand ça décale à la baisse, c’est… En général, les mouvements sont plus violents. Sur les marchés, ça fait souvent comme ça à la hausse, et quand ça casse, ça casse violemment. Quand tu rentres et que tu prends un mouvement baissier, avec du trading, tu peux profiter de cette casse. Faut pas être trop gourmand et faire n’importe quoi. On en parle dans Wall Street 2.0.

On en parle souvent, il faut pas être trop gourmand, mais quand t’as une baisse de 30 % et que t’arrives à choper ne serait-ce que 5 % du mouvement ou ne serait-ce qu’un TP, t’as fait 1 %, 2 % de performance, quand tout se casse la gueule, d’un côté, ton portefeuille bon père de famille fait moins 20, et toi, t’as pris 2, 3, 4, 5 % de performance sur ton capital, que demande le peuple ? C’est génial. Donc ça, ça vient de la diversification provoquée en amont par une bonne allocation. Tu commences à linker les trucs ? Donc c’est super important. Donc là, Brandon, il se pose des questions supplémentaires. Mais là, Brandon, on y est presque, hein. Donc là, il est plus à 30, 20, 50, il est à 30, 20… Donc on est à 50, et peut-être 25 RLT et 25 trading. Donc là, il est là, OK ? 25, 25, 20, 30. C’est déjà un petit peu plus équilibré et un petit peu plus sécuritaire. Il commence à avoir une bonne balance risque/rendement/liquidité. Il est content.

Mais Brandon, il peut découper un petit peu plus. Il va faire quoi avec son 20 % de crypto ? Il va faire un all-in sur le bitcoin ou il va faire une allocation au sein de la crypto ? Rappelle-toi ce qu’on a vu au tout début. On part du patrimoine total, on détermine notre cash dispo, mais ce n’est pas fini. Eh… Je ne vais pas m’arrêter là. Je sais, je te fais encore du Picasso. Mais après, on va déterminer nos allocs, comme on le fait là, et après, dans les allocs, on va déterminer les sous-allocs. Eh oui. Regarde. Je retourne à mes cryptos. Là, il commence à déterminer son alloc. On en était là. Et la ligne crypto ? Bah oui… On va la découper, la ligne crypto. On va peut-être mettre 20 % de bitcoin parce qu’on pense que c’est le roi, 20 % d’ethereum parce qu’on a fait une recherche et on pense que ça se passe bien. OK, on est à 40. On va peut-être mettre… On croit, je ne sais pas, moi, en XRP, parce que, voilà, on trouve ça cool, on est à 50. Et il nous reste 50 % d’allocation. Est-ce que ces 50 %, on n’irait pas sur des crypto un peu plus dynamiques, risquées, un petit peu plus inconnues… Je ne sais pas, moi, les AAVE, tout ce qui est DeFi, etc., les Sushiswap et tout ce que tu veux… Mais étant donné que les mouvements vont être, on le sait, plus volatils… Tu vois, ça doit… direct tilter dans ton cerveau.

On va sur des trucs un peu plus risqués et inconnus. Qu’est-ce qui va se passer ? On a un risque et un potentiel rendements supérieurs. Le risque supérieur, on n’est pas contents, on va devoir le contrecarrer. Par contre, le rendement, on est contents, OK ? On va avoir une volatilité supérieure aussi parce qu’elles sont plus petites, moins de capitalisation, etc. Donc pour rééquilibrer notre balance, au lieu d’en prendre, avec les 50 % qui nous restent, 1, 2, 3, on va peut-être en prendre 10. Et on va faire 5 % sur chaque ligne. Ce qui fait qu’on a 10 fois 5 %, les 50 % qui nous manquent. Et on a créé une sous-allocation dans la crypto, ce qui fait qu’on est exposés au rendement, on a contrecarré notre risque… C’est un peu la même idée qu’avec le compte de trading et le compte bourse. C’est comme si t’étais… C’est un peu la même idée. Pas tout à fait, mais c’est comme si t’étais diversifié avec des actions… Bah, le bitcoin, c’est des actions US, l’ethereum, c’est l’Allemagne, le XRP, c’est le CAC 40 et les autres petites, c’est du pays émergent. C’est un peu la même idée. Donc t’es exposé au risque, oui, mais tu es aussi exposé au rendement, ce qu’on cherche, et à la volatilité, mais tu la contrecarres, en quelque sorte, avec ces sous-allocations.

Et pourquoi on fait ça ? Pour risque/rendement/volatilité et une 2e chose, ces sous-allocations nous permettent de tirer la pelote de laine. On a fait patrimoine total, on a regardé notre cash dispo, donc notre capacité d’investissement immédiate, on a parlé de la notion de 10 %, qui est quelque chose à viser mais qui n’est pas obligatoire là, tout de suite, maintenant, ça dépend des personnes. On a parlé du 1er niveau d’allocation, et après, on a parlé des niveaux de sous-allocation, OK ? Le 1er niveau d’allocation, notre ami, il a décidé de faire de la bourse long terme, court terme, du marchand de biens, et il a décidé de faire des cryptos. Et dans son niveau de sous-allocation, il a décidé… Enfin, non, excuse-moi. Je suis allé trop vite. Il a fait bourse, marchand de biens et crypto et dans sa sous-allocation, il a fait bourse long terme, court terme, et dans les cryptos, il a fait 50, 50, 20, etc. De tirer tout ça dans ce sens-là, ça nous permet aussi de le tirer dans ce sens-là.

Brandon, il a mis en place du marchand de biens, Marchand de biens, on ne l’a pas découpé parce que là, il n’a pas beaucoup, Brandon. On parle de 100 000 et 30 000, donc il va pouvoir faire qu’une opération mais si, Brandon, les chiffres sont multipliés par 10 % et qu’il a 300 000 pour son marchand de biens, là, il va faire une allocation, il ne va pas mettre tous ses œufs. Il a 2 choix, encore, Brandon. Il a encore 2 choix. S’il a 300 000 pour son marchand de biens et qu’il a un super gros ensemble immobilier qu’il peut découper, etc., super cool mais il faut qu’il injecte 300 000 et potentiellement 3 autres plus petits où il faut qu’il injecte 3 fois 100 000… Lequel il choisit ?

Tu viens de te taper l’article, donc tu vas dire : « Il faut qu’il fasse le 3 fois 100 000. » Ce n’est pas si évident, c’est pas les seuls critères. Combien de temps il va y passer, quel est l’opportunity cost, quel est le risque… Y a le facteur temps, le facteur immédiateté, facilité, etc., Y a plein d’autres facteurs. C’est des questions à se poser. Et parce qu’y a tellement de facteurs, je ne peux pas te dire, et celui qui te le dit est un menteur : « Une bonne allocation, c’est ça. » Comme… Tu te rappelles le designer, Rodrigo, au début de la vidéo, « Macché, la veste, elle est magnifique »… Le Rodrigo, là, le designer, il ne peut pas te dire, « Les cols italiens ou les cols machin, c’est les meilleurs » ou « Les manches relevées, c’est plus stylé », « les boutons de manchette, c’est la mode, « on fait plus les autres », « C’est 2 boutons », « 3 boutons », « La veste, c’est à carreaux. » Ça dépend de la personne qui va porter ce vêtement. Ça dépend de ses goûts, de pourquoi elle va le porter. Tu ne t’habilles pas pareil pour un mariage et un enterrement. Donc tous ces facteurs-là… C’est pas du prêt-à-porter, t’es pas chez Zara, tout le monde s’habille pas pareil, ça fonctionne pas.

Pour une allocation, ça ne fonctionne pas. Apprends à te poser ces questions. Ne te dis pas : « Mais Yann, y a plein de trucs, j’ai peur de faire des choses, « et du coup, je suis paralysé. » Ou : « Y a trop de variables, c’est trop compliqué, « et je suis là avec mes 10 000 euros, et ça me paraît… « C’est bon, tu fais de l’astrophysique, quoi. » Ne te dis pas ça. Adapte-le à ton niveau. Là, je te donne ce que je vais faire moi. Je vais te parler plus en détail de ce que je fais en ce moment, mais… Tu n’es pas obligé de faire la totalité, tu n’es pas obligé de le faire à chaque fois, de faire le calcul à chaque fois. L’important, c’est de l’ancrer dans ta tête, de l’avoir dans un coin… Tu sais faire du vélo, tu sais faire. T’y penses pas tous les jours. Tous les matins, tu ne penses pas : « Je sais faire du vélo. » Tu n’y penses pas tout le temps. Quand t’es dessus, tu ne te dis pas : « Je me rappelle, la pédale… » C’est devenu automatique. C’est devenu un réflexe. C’est la même chose. L’argent, la gestion financière est une compétence. Ça doit devenir un réflexe.

Je sais même plus où sont mes 4 points. Ils sont là ! Waouh ! Eh, violent. Donc le 1, on l’a vu, je détermine les supports, je me forme si nécessaire. Le 2, on l’a vu, je détermine le risque/rendement et la liquidité et je me pose les bonnes questions et je commence vraiment à faire mon allocation. Le 3, je viens de te l’expliquer, j’applique à mon allocation mon sentiment actuel. C’est-à-dire sentiment de marché. « Tiens, ça pue, « je dois aller vers moins de risque, plus de liquidité. » Et le point 4, parlons-en maintenant, c’est le côté tracking.

Tracker les performances

Tu imagines bien que mon cerveau, c’est pas un super calculateur, et qu’entre les allocations, les lignes à l’intérieur, les sous-allocations, le patrimoine total, tracker tout ça, les mouvements de tréso, les virements dans un sens, dans l’autre, etc., si t’as pas un fichier de tracking, si tu suis pas ce qui se passe, déjà pour savoir où t’en es et pour tracker ta performance, voir si t’as pris des bonnes décisions pour adapter ta stratégie à l’année d’après, c’est mission impossible. C’est pour ça qu’on a un money management file, qu’on a déjà partagé, pour ceux qui étaient là, sur les masterclass que je fais de temps en temps avec Guillaume ou sur divers programmes de formation, où on le met également à disposition.

Tu en as une version simplifiée dans l’Atelier épargne, avec lequel je te rebats les oreilles, que tu dois voir, qui je t’ai mis en lien plus tôt dans cette vidéo, c’est la version prime du money management file, qui est globalement la même chose simplifiée pour les gens qui commencent à s’intéresser à ça. OK ? Peu importe comment tu fais ton fichier de tracking, que ça soit un Excel comme nous, que tu le fasses avec un stylo, l’important, c’est de tracker, de poser tout ce qu’on a dit, de te poser la question… Peut-être que tu viens de te rendre compte que t’avais une sous-allocation crypto trop violente. Peut-être que tu viens de comprendre que de découper les lignes, au début, t’as pensé que t’allais diminuer ta perf, peut-être.

Tu as compris, maintenant, que si tu découpes, tu t’exposes à augmenter ta perf avec un risque inférieur. Tu baisses ton risque, t’augmentes ta perf. C’est cool. Tu commences à comprendre des trucs comme ça. Et ça, si tu ne le mets pas dans un fichier de tracking, si tu ne le fais pas évoluer avec le temps, plus tu vas avoir du A, plus tu vas réinjecter dans tes allocations ou sous-allocations et plus tu vas être perdu. Et avoir un fichier de tracking, ça te force à… Enfin, de faire un tracking, tout simplement, ça te force à être… À être transparent avec toi-même. T’es en face du fichier… Le fichier, il ne ment pas. Si t’avais X de patrimoine et X de 10 % de ton patrimoine, ou de capacité d’investissement ou de cash investi, t’as compris l’idée, y a 6 mois, et qu’aujourd’hui, y en a moins, t’as fait de la merde.

Ça doit jamais descendre. Normalement, ça doit toujours monter. Le fait d’avoir des allocations, des sous-allocations qui conduisent à une bonne diversification font que, oui, y a des endroits qui vont baisser. Parfois, tu vas faire de la merde et perdre de l’argent. Parfois, ton portefeuille RLT va faire un moins 20 %, sois-y préparé. Tu peux être habitué à ce que ça monte tous les mois. Parfois, ça va descendre. Les cryptos vont corriger. Elles feront un moins 80. Tu verras. Donc si tu n’es pas assez bien diversifié, si tu n’as pas assez bien tracké… Bah, ça ne va pas aller. Oui, tu vas être super content quand tu verras une ligne faire moins 10, 20, 30 ou 80 %, et que les autres vont te sauver la vie. Et je ne suis pas le meilleur investisseur du monde, je ne suis pas Warren Buffett, qui tu veux… J’applique juste des règles simples qui font qu’il m’arrive de perdre de l’argent, sur les marchés financiers avec une mauvaise opération, avec un locataire qui ne paie pas ou ce que tu veux… Y a plein de fois où je vais perdre de l’argent à un endroit. Mais la diversification grâce aux différentes allocations fait que, là, le système en place fait qu’y a forcément une ligne qui compense l’autre. Et au lieu de perdre de l’argent parce que t’es trop violent sur une allocation, sur une diversification pas assez présente,

Au lieu de faire descendre ta richesse, c’est con, là, t’as un effet de lissage. Ce qui fait que globalement, t’as pas perdu d’argent. Beaucoup moins que prévu. Voire t’en as gagné parce que les autres classes d’actifs ont continué dans le bon sens.

Donc j’espère que t’y vois un petit peu plus clair sur tout ce qui est allocations, sous-allocations, diversification. J’espère que t’as vraiment compris l’histoire du prêt-à-porter versus le sur-mesure. Ce qu’on veut, c’est du sur-mesure. Tu peux aller jeter un œil dans tous les liens que j’ai partagés, et notamment les programmes gratuits.

Atelier épargne : https://www.youtube.com/watch?v=8WUJCNb06pw&t=84s

Formation Wall Stréét 2.0 : https://aryatrading.com/step/wslae001-formation-financable/

Formation RLT: https://aryatrading.com/step/rltlae001-formation-financable/

Tu as aussi des programmes payants qui vont plus loin, qui sont super intéressants ou pour lesquels on ne peut pas établir de partenariat, parce que chez Greenbull, on essaie de mettre en place des trucs gratuits, mais c’est quand même difficile à avoir, ces partenariats. T’as des programmes payants, des outils, t’as plein… Je ne vais pas faire de pub toutes les 2 secondes, va te promener, va grappiller !

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